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La feuille de signature de l’USS est à télécharger ICI, dans les trois langues officielles (à choix)
référendum LACI français, référendum LACI italien, référendum LACI allemand.
RAPPEL: seuls les personnes qui ont le droit de vote au niveau national (des citoyens suisses) peuvent signer le référendum. La feuille imprimée doit être recto verso. Il faut faire en outre une feuille pour chaque commune politique. Chaque personne doit signer de sa propre main. Mais mieux vaut une feuille avec une signature que pas de signature du tout!!! Le SSRS en fera imprimer mi avril et les tiendra à disposition.
Si vous ne souhaitez pas les poster vous pouvez les déposer lors des permanences.
MERCI
“En tant que service public, la SSR a l’obligation d’offrir des programmes radio, TV et Internet qui répondent aux besoins les plus variés. Diversité, qualité, prise en compte des régions linguistiques et maintien de productions suisses sont donc indissociables.
La diversité, c’est proposer quelque chose à chacun: information, divertissement, culture, éducation. C’est de la musique pop et de la musique populaire, ce sont des fictions TV et des pièces radiophoniques, du football suisse et la fête de la lutte, de la musique électronique et des polars suisses, mais encore des correspondants à l‘étranger et des émissions pour enfants. Tout cela dans les quatre langues nationales. Ce n‘est qu’ainsi que les nombreux publics minoritaires de la SSR constitueront une majorité.
Si le Conseil fédéral n‘assure pas le financement du mandat complet de prestations, la SSR sera contrainte de supprimer une partie de ses programmes. Nous devons nous y opposer. C’est pour cela que l‘association «Un programme complet pour la SSR» vous demande de signer cette pétition.
Non au démantèlement de l‘offre de la SSR – oui au programme complet. Pour un financement à la hauteur de ses besoins.”
La pétition existe en ligne mais en allemand: http://www.das-volle-programm.ch/ et attention il faut remplir le champ “émission préférée” pour que l’enregistrement fonctionne.
Par ailleurs plusieurs associations ont écrit directement au Conseiller fédéral Leuenberger pour lui demander de ne pas couper dans les émissions culturelles.
Le dernier week-end d’avril, plus de 20 villes de Suisse s’enfièvrent au rythme de la Fête de la danse (voir le trailer). Deux jours pour danser ensemble dans les théâtres et les centres culturels, dans l’espace public ou des lieux inattendus. Chaque région concocte son propre programme : spectacles, animations de rues ou films de danse. Et des cours pour apprendre et des soirées pour s’amuser!
La Fête de la danse est un projet de sensibilisation à la danse professionnelle et aux différents styles de danse. Il permet à chacun de vivre activement une forme artistique, et de se former ainsi son propre accès à la danse.
La Fête de la danse a démarré en 2006 à Zürich, en lien avec la Journée mondiale de la Danse. Grâce à l’enthousiasme des participants, et l’engagement de nombreux collaborateurs bénévoles, la manifestation ne cesse depuis de grandir.”
La production théâtrale suisse est très vivante, tant dans les théâtres dits “d’institution” que sur la scène indépendante. Un coup d’oeil au portail de théâtre suisse theatre.ch suffit à le constater: plus de 500 “scènes” sont enregistrées pour le territoire suisse.
Mais derrière le rideau, quelle est la situation des créateurs culturels ? La prévoyance sociale suisse est conçue principalement pour des emplois à durée indéterminée. Or le monde du spectacle est constitué de ce que l’Office des Assurances Sociales appelle des “travailleurs atypiques”. Les contrats sont de courte ou de très courte durée, plus encore dans le secteur de la danse contemporaine, et les changements d’employeurs fréquents sont la norme. Cela a pour conséquence que beaucoup de créateurs culturels, quelle que soit leur profession, échappent au filet social helvétique. La question de la prévoyance vieillesse est notamment dramatique car arrivés à l’âge de la retraite la plupart d’entre eux n’ont que l’AVS faute d’avoir pu cotiser à la LPP.
Avec la récente modification de l’ordonnance RAVS (amélioration de la sécurité sociale des agents culturels, art. 34d al.2 ), un petit pas a été fait dans cette direction. Mais la récente adoption par le Parlement de la 4ème révision de la Loi sur l’Assurance Chômage (LACI) aura elle des conséquences dramatiques pour l’ensemble du secteur des arts de la scène. Les trois associations signataires soutiennent le référendum qui devrait être lancé contre cette révision.
ACT (association professionnelle des créateurs du théâtre indépendant), SBKV (Schweizerischer Bühnen Künstler Verband) et le SSRS (Syndicat Suisse Romand du Spectacle) exigent que les lacunes dans la sécurité sociale suisse soient comblées pour les créateurs culturels et que les spécificités de ces professions soient prises en compte. Ces trois associations qui représentent les personnes qui travaillent dans les secteur des arts de la scène saisissent l’occasion de la Journée mondiale du Théâtre pour adopter un message commun.
Denis Beuret, musicien, membre du SSRS, a été retenu comme candidat au poste de “ministre de la culture“. Comme l’élection aura lieu en septembre nous lui avons posé quelques questions pour pouvoir vous présenter sa candidature.
Denis Beuret, pourquoi vouloir être ministre de la culture ?
Parce qu’il me semble qu’il faut plus parler des problèmes des professionnel(le)s du spectacle et que le poste est très intéressant :
Le ministre de la culture est le porte-parole des milieux culturels face à la confédération, mais il participe également à des manifestations culturelles et initie le débat sur la situation actuelle de la culture en Suisse.
La liberté d’expression, par exemple, ne semble pas menacée en Suisse et pourtant il y a des sujets tabous. Il est délicat de demander un financement privé ou public et de critiquer les institutions qui financent directement ou indirectement la culture. Faut-il édulcorer le propos des oeuvres dérangeantes ou les créer avec peu de moyens financiers, sans faire de demandes d’aide publique ou privée ?
Si tu étais élu, quelles seraient tes priorités ?
La crise qui frappe actuellement l’économie a malheureusement des répercussions sur le financement de la culture, c’est pourquoi il me semble très important de défendre les intérêts pécuniaires des acteurs culturels avec beaucoup de vigueur, c’est pourquoi :
J’aimerais que les différents syndicats s’unissent pour mieux défendre les intérêts des artistes et avoir plus de poids.
J’aimerais que les spécificités des métiers artistiques soient reconnues et que nous ayons un meilleur accès aux assurances sociales, telles que le chômage, l’AVS et la LPP.
J’aimerais instaurer une taxe sur les oeuvres qui ne sont plus soumises aux droits d’auteur et utiliser le revenu de cette taxe pour aider les créations, financer la retraite des artistes et leurs assurances sociales.
J’aimerais favoriser les échanges artistiques entre les différentes disciplines et régions.
J’aimerais obtenir des différentes institutions tant privées que publiques des procédures moins compliquées et plus transparentes pour obtenir des aides, ainsi que l’uniformisation des documents à fournir.
J’aimerais que l’enseignement des branches artistiques soit amélioré dans tous les degrés scolaires. Il me semble normal que ce soit des artistes qui enseignent ces branches et non des enseignants généralistes, même et surtout dans les degrés inférieurs.
En trois mots, pourquoi voter pour toi ?
Je suis le seul candidat romand et il y a déjà eu deux ministre de la culture alémaniques.
Il est temps qu’un romand soit élu à ce poste pour qu’on parle plus du ministère de la culture Suisse romande.
Je connais bien les problèmes des professionnels du spectacle car j’organise des concerts de création dans différents cantons.
Pour cela, je travaille en tant qu’administrateur, attaché de presse, graphiste, musicien, compositeur, sonorisateur, …
Merci de voter pour moi, si le coeur vous en dit
Le Syndicat Suisse Romand du Spectacle a écrit au canton de Vaud pour faire une demande de soutien pour un «Fonds d’encouragement à l’emploi» pour l’année 2010 et se propose d’en reprendre la gestion.
En effet comme cela avait annoncé lors de leur dernière assemblée générale, Action Intermittents a écrit au canton de Vaud qu’elle renonçait à la partie vaudoise du fonds dès la fin 2009 et leur comité n’a pas accepté de faire une nouvelle demande pour 2010.
Le SSRS ne peut accepter que les intermittents du canton de Vaud soient abandonnés ainsi, surtout dans un moment où la situation économique est difficile. Et d’autant plus que le fonds continue à Genève au moins pour l’année 2010. C’est pour ces raisons que nous avons écrit au Canton de Vaud et que nous ferons tout notre possible pour essayer de sauver le Fonds !
Pour le comité du SSRS,
Yves Adam,
Président
Réunie à Berne le 2 juin 2009, la conférence des présidents de Suisseculture, la communauté de travail des auteurs professionnels, s’est penchée sur la lente disparition de la chronique culturelle dans les médias. Suisseculture estime que si la création artistique n’est plus accompagnée d’une critique informée, ce n’est pas seulement le travail créatif qui se trouve en danger existentiel mais l’identité culturelle même de la société civile. L’art et la culture sont des valeurs qui ne peuvent pas seulement être déclarées faire partie de la société sur le mode du moulin à prières, ce sont des valeurs qui exigent le dialogue avec le public, requièrent aussi la communication et la réflexion. La Suisse plurilingue et multiculturelle n’a d’avenir que si le discours public sur l’art et la culture n’est pas sacrifié à la situation financière précaire de nombreux médias. Les instances politiques sont aussi priées d’intervenir sur ce plan. La disparition imminente de débat durable avec la création actuelle pourrait se retourner contre notre société comme un boomerang fatal. C’est la raison pour laquelle Suisseculture invite fermement les médias, les milieux politiques et la population à prendre position et à s’acquitter de leur responsabilité propre de citoyens, de représentants du peuple et de faiseurs d’opinion.
Pour toute information:
Ruth Schweikert, présidente de Suisseculture, ruth.schweikert@gmx.net; 079 414 06 09
Hans Läubli, secrétaire général de Suisseculture, info@suisseculture.ch, 043 322 13 03
Les organisations suivantes sont membre de Suissculture
Action Swiss Music
AdS - Autorinnen und Autoren der Schweiz
ARF-FDS - Filmregie und Drehbuch Schweiz
ASTEJ
Comedia - die mediengewerkschaft
dansesuisse
impressum - Die Schweizer Journalistinnen
ktv/atp
Pro Litteris
Pro Litteris - Fürsorge-Stiftung
SBf - Schweizer Berufsfotografen
SBKV, Schweizerischer Bühnenkünstlerverband
SGBK, Schweizerische Gesellschaft Bildender Künstlerinnen
SIG - Schweizerische Interpreten-Gesellschaft
SMS - Schweizer Musik Syndikat
SMV - Schweizerischer Musikerverband
SSA - Société Suisse des Auteurs
SSM - Schweizer Syndikat Medienschaffender
ssfv – schweizer syndikat film und video
ssrs - syndicat suisse romand du spectacle
STV - Schweiz. Tonkünstlerverein
SUISA
SUISA - Stiftung für Musik
SUISSIMAGE
vfg - Vereinigung fotografischer GestalterInnen
VISARTE
VTS - Vereinigte Theaterschaffende der Schweiz

Samedi le RAAC tenait à Genève l’ultime session de ses états généraux. Le Rassemblement avait été créé il y a deux ans à la suite de l’annonce d’un possible désengagement du canton dans la politique culturelle.
Après deux ans de travaux, cette menace semble définitivement balayée. Devant un public nombreux Charles Beer, Conseiller d’Etat en charge de la culture du canton de Genève, a affirmé sa volonté d’accroître l’engagement du canton dans la politique culturelle. Il a en outre annoncé la création avec le Département de la solidarité et de l’emploi d’un groupe de réflexion sur la problématique de la prévoyance sociale des artistes.
En outre un livre va sortir qui présente les 8 propositions de politique culturelle du RAAC.
La Société Suisse des Auteurs (SSA) vient de rendre publique la liste des 5 lauréats des prix à l’écriture théâtrale. Nous adressons toutes nos félicitations aux auteurs et espérons voir très prochainement ces textes sur les scènes romandes (et d’ailleurs)!